Les yeux grands ouverts, fragments de vie

Aux Éditions de La Pleine Lune
Disponible chez votre libraire

34 fragments de la vie d’une écrivaine, scénariste et réalisatrice alliée des peuples autochtones depuis près de 50 ans

Qu’y a-t-il de plus fragile que les souvenirs intimes? Québécoise alliée des peuples autochtones depuis près de 50 ans, l’autrice et cinéaste Lucie Lachapelle se livre autant avec lucidité qu’avec émerveillement dans Les yeux grands ouverts, en librairie le 13 février. À travers 34 fragments de vie empreints de bienveillance, d’empathie, mais aussi d’indignation devant le racisme et les injustices coloniales, l’autrice partage avec les lectrices et lecteurs les réminiscences de son passé, dès l’âge de dix-huit ans, en lien avec les mondes autochtones. Elle confie, entre autres, ses impressions de jeune enseignante, de mère de deux enfants métissés, membres de la nation Crie, et d’ancienne compagne d’un Cri.

Chacun des fragments tantôt lumineux, tantôt douloureux de cette vie relate une rencontre ou une situation vécue avec des membres des Premières Nations et des Inuit : découvertes et apprentissages, amitiés et amours partagés, exploration de paysages grandioses… À la lueur de ses souvenirs, à la fois forts et délicats, Lucie Lachapelle dépeint les mondes sensibles où elle a enseigné ou simplement résidé : le Nunavik, La Macaza, l’Abitibi et Eeyou Istchee. Sans jamais édulcorer la réalité ni camoufler ses peurs ou ses préjugés, l’autrice se raconte en tant que femme artiste en lien avec d’autres cultures.

« Il m’arrive de repenser à cette jeune femme au regard bleu. Moi. J’ai de la compassion pour elle, de l’admiration aussi. Les yeux grands ouverts, l’âme à fleur de peau et le cœur bondissant, elle a absorbé la lumière, le vent et le froid. Elle s’est tenue debout, fière, aux côtés des Autres. Et elle a aimé. »

Lucie Lachapelle a scénarisé et réalisé sept films pour le cinéma et la télévision, dont La rencontre (1994) et Village mosaïque (1996). Elle a également fait paraître trois romans, dont Rivière Mékiskan, qui a remporté le prix France-Québec en 2011, ainsi qu’un recueil de nouvelles Histoires nordiques, Prix littéraire des enseignants AQPF/ANEL en 2014.

Lucie Lachapelle – Les yeux grands ouverts
Récits autobiographiques illustrés par 14 photos n/b –160 pages – 26,95 $ – ISBN : 9782890246263 – En librairie le 13 février 2024

-30- dola@dolacommunications.com / 418 261-3045
Éditions de la Pleine lune www.pleinelune.qc.ca
Attachée de presse : Dominique Lalande

Pour son oeuvre littéraire Les yeux grands ouverts, fragments de vie, portée par une démarche personnelle et novatrice, qui mérite d’être soulignée pour sa profondeur, son authenticité et son engagement envers les Premières Nations.

Roman de Lucie Lachapelle

Va me chercher Baby Doll, roman, par Lucie Lachapelle

Quatrième de couverture

Il y a une semaine, j’ai reçu une enveloppe, poste restante. Une missive m’était adressée: Va me chercher Baby Doll. Juste ça, avec quelques phrases notées sur des morceaux de napperons de restaurant et des serviettes de table. Du Manouche tout craché. Mais Cartouche n’a pas le temps d’hésiter, pas le temps d’en vouloir à sa vieille amie qui la tire de la tranquillité de sa forêt. Elle ira, oui elle ira, fouiller les rues, les ruelles, les bars et les hôtels, avant que la fille de son ancienne compagne de cellule ne prenne définitivement le bord du trottoir et des aiguilles dans la peau. À bord de son pick-up, Cartouche partira sur les routes de Senneterre à Saskatoon à la recherche de Baby Doll. Et gare à ceux qui ne comprendront pas le message envoyé par la tête de corneille accrochée à son rétroviseur.

Les étrangères, roman, par Lucie Lachapelle

Quatrième de couverture

Rose quitte précipitamment sa Gaspésie natale avec son enfant. Au coeur de l’été, elle échoue dans un quartier populaire de Montréal. Exilée de sa propre vie, elle entre peu à peu en contact avec les autres femmes de l’immeuble. Perpétue fuit son mari et tout comportement violent; Zeenat pense qu’elle est pourchassée par sa famille; Souad cache les agissements de son fils, car elle a honte; Iulia et Ludmilla sont prisonnières du passé; et Violette, la doyenne de l’immeuble, ne croyait pas retourner un jour au pays qui l’a vue naître. Au fil des événements, des liens se créent. Rose réalise qu’elles possèdent toutes un passé lourd de drames et, malgré tout, l’énergie et le courage de vivre. L’auteure, avec lucidité, tendresse et une approche délicate, nous parle de rédemption et de solidarité. Elle porte dans ce roman un regard sensible sur le vivre-ensemble, une problématique brûlante d’actualité.

Roman de Lucie Lachapelle
Roman de Lucie Lachapelle

Histoires nordiques, nouvelles, par Lucie Lachapelle

Lauréat du Prix littéraire des enseignants AQPF/ANEL catégorie Nouvelles 2014

Disponible chez Les libraires.ca

Également publié chez Bibliothèque Québécoise

Quatrième de couverture

Ce sont des Inuits, bien sûr: le père de Pitaa, un chasseur qui intimide les enseignants; Qumaluq, le solitaire hanté par la guerre où il a perdu l’usage d’une jambe; Akinisie, la vieille guérisseuse; Annie, la mère d’une famille nombreuse; Kitty, l’adolescente déjà mère; Tamusi, le séducteur des Blanches…Ce sont aussi des Blancs: Jean-Claude Mailly, le représentant de la province, parternaliste et condescendant; Kurt, le géant blanc, commis à l’aéroport; et surtout Louise, l’enseignante fascinée par le Nord et pleine de tendresse pour ses habitants.

La rencontre de l’Autre est au coeur de ces histoires d’amour et de violence, d’adversité et de courage, où le monde nordique est décrit dans toute sa grandeur et avec tous ses malheurs: une femme qui veut rattraper son amant, la nuit, manque de succomber aux bourrasques glacées; un chien errant arrache le visage d’une enfant; deux jeunes filles se perdent dans le brouillard; une vieille Inuite propose un remède pour le moins inusité; une rivière attend ses morts… Qu’elles soient dramatiques, poétiques ou teintées d’humour, ces histoires font ressortir avec finesse les différences culturelles entre le Sud et le Nord.

Les illustrations sont de Jean Kazemirchuk  http://www.kazemirchuk.com/

Rivière Mékiskan, roman, par Lucie Lachapelle

Lauréat du Prix littéraire France-Québec 2011.

Disponible chez Les libraires.ca

Également publié chez Bibliothèque Québécoise

Quatrième de couverture

Alice rapporte les cendres de son père amérindien à Mékiskan, là où il est né et a grandi, à douze heures de train de Montréal. Elle y fait la connaissance de la vieille Lucy, une cousine de sa grand-mère qui vit dans une cabane et qui s’occupe de ses petits-enfants lorsque leur mère Jeannette, sa fille, se saoule à l’hôtel du village en compagnie d’un Ihimistikshiou, un Blanc. Partie pour vingt-quatre heures, Alice reste une semaine auprès de Lucy et découvre un monde où coexistent difficilement traditions amérindiennes et mode de vie des Blancs, où la forêt a été mutilée par les coupes à blanc, où les jeunes risquent fort de devenir délinquants et alcooliques, quand ils ne se suicident pas, mais un monde, aussi, peuplé de gens fort attachants. Alice en sera à jamais transformée.

Roman de Lucie Lachapelle

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